28 & 29 Août 2017 – Wild Trip #08

 
8e camping furtif (Wild Trip) en Périgord avec pour mission de se fabriquer chacun un arc en Noisetier, deux flèches en Cornouiller et une corde.  Ingrédients :  couteau, silex, râpe, tendon de Chevreuil, plumes d’Oie, ficelle de cuisine, graisse de Canard, cire d’Abeille, de la patience, de la sueur et du savoir-faire !  Mission accomplie, nous avons pu nous amuser à tirer nos flèches sur des souches.  Nous ferons les finitions lors du WT#09 🙂

25 Juillet 2017 – Pistage ALSH Chalagnac

Les enfants de l’Accueil de Loisirs Les P’tites Canailles de Chalagnac (24) s’initient au Pistage dans les bois alentours dans le cadre de leur thématique sur la préhistoire.  Nous avons vu des traces de Renards, Chevaux, Chevreuils, mais aussi compris pourquoi les Hirondelles volent bas par temps de pluie et caressé des Scarabées arc-en-ciel !

Lun 17 Juillet 2017 – Pistage ALSH Atur

Atelier d’initiation au Pistage en forêt pour les enfants (6 à 12 ans) de l’Accueil de Loisirs d’Atur (24).  Un Renard nous a offert une touffe de ses poils pris dans un fil barbelé, des Chevreuils ont frottés leurs bois contre des noisetiers, et des Araignées nous ont appris quelques secrets de trappeurs !

2, 3, 4 Juin 2017 – Bunyarra

Pour la 4e année consécutive, JSLP fait venir en France une troupe d’Aborigènes d’Australie.  Cette fois-ci, ils sont 11, hommes, femmes, anciens et enfants, de la côte Est (le point le plus à l’est, où le Soleil se lève) : Byron Bay.  Le Bunyarra Culture Collective présente des danses et chants ancestraux des tribus Kamillaroy, Waka Waka, Ngarabal, Bigambul, Arakwal et Bundjalung.
Bienvenue à Dhinawan, Wyuna, Gindimay, Donna, Des’, Delta, Belle, Coedie, Malyan, Mundara et Kyron !

C’est le magnifique et gigantesque festival des Grandes Médiévales d’Andilly (Haute-Savoie) et son asso’ Le Petit Pays qui a permis cette nouvelle rencontre.  Pour sa 20e édition, l’Australie Aborigène était donc à l’honneur, au milieu des chevaliers, des gueux, des fées et autres cracheurs de feu.  Un grand MERCI à Claudia, Nathalie, Vincent Humbert et à tous les bénévoles, artistes, secouristes, standiers et visiteurs !!!

Aperçu de l’Art de nos amis du Bunyarra Culture Collective.
La grande toile a été offerte au festival.

Les danses tribales.

Yuwaay Bunyarra !  (Au revoir)

Lun 8 Mai 2017 – Propulseur

Journée gratuite de découverte du Propulseur à St Chamassy avec Damien et Fran6co.

Pour venir, suivez les sagaies !

 
Sous un ciel frais et dégagé, la trentaine de participants a pu en apprendre plus sur cette arme préhistorique bien antérieure à l’Arc, et utilisée bien plus longtemps.

Très bonne ambiance sur la prairie de St Chamassy !

 
Sur le terrain balisé et après avoir assimilé les consignes de sécurité, ils ont pu l’utiliser en lançant des séries de 3 sagaies en Noisetier sur nos cibles Marguerite et Papaille 🙂

Les tireurs en pleine action !
 
Merci à tous les participants pour votre bonne humeur et votre curiosité !
A bientôt sur la Piste…
Seules Marguerite et Papaille (nos cibles) ont fini aux Urgences  🙂

26 Avril 2017 – Wild Trip #06

Camping Furtif dans le Lot, aux alentours de la magnifique grotte préhistorique du Pech Merle.  Chauffage, éclairage et cuisson au feu de bois bien contrôlé, art rupestre et jeux d’extérieur.  Au matin, nous avons découvert un crâne d’Agneau bien nettoyé et rogné… le travail des Loups ?  Direction > Rocamadour le lendemain.

17 Avril 2017 – Wild Trip #05

L’inspiration m’est tombée dessus en pleine nuit : les Campings Furtifs deviennent désormais des Wild Trips, et tout un projet s’est mis en place dans ma tête et ne demande qu’à voir le jour, le plus sauvagement possible !  Piste à suivre…

Vues, traces et Tracks

Nous étions 3 pour cette 5e sortie : Yannick, Damien et Fran6co.
Notre mission : toiser le village des Eyzies et revivre simplement le temps d’une nuit comme nos ancêtres Cro-Magnons !

Le Feu !  Naissance, chaleur, lumière, cuisson et préhisto-TV !

Cette nuit dehors fut une initiation pour Yannick, qui s’est débrouillé comme un chef : responsable du feu, il a supervisé la collecte du bois sec et des pierres de l’âtre, et il l’a allumé « à la moyenâgeuse » (briquet acier et silex).  En suivant nos conseils, il a fabriqué sa première sagaie et son propulseur.  Il a même pris plaisir à déambuler pieds nus autour du camp !
Au menu : nos désormais très fameux chapattis !  Et au programme : pistage, lancer de sagaies, jeu Tracks et discussions et rêveries au coin du feu.

Propulseurs et sagaies.  Fabrication et lancers.

Si ces petites expéditions ont changé de nom, elles ont gardé leur objectif de furtivité.  Malheureusement, nous n’avons pas pu faire autrement que de croiser courtoisement deux groupes de deux promeneurs.  A part eux, c’est mission réussie !

Le départ.  Un site nettoyé et sans traces

Au retour, nous faisons un crochet au Pôle International de Préhistoire où nous pouvons contempler notre zone de camping sur la grande maquette en relief.  Et (message pour mes élèves dessinateurs et BDastes) j’y ai déposé vos participations au concours « Lascaux » !

Retour à la civilisation… au Pôle International de Préhistoire (y’a pire!).

7 Avril 2017 – Camping Furtif #04

Nouveau Camping Furtif avec pour mission de découvrir un abri sous roche de type « Vague de Pierre ».  Encore une fois évidemment, de nombreuses traces d’animaux sauvages se sont offertes à nous et notamment deux étonnants « pots à crottes » de Blaireau directement dans les trous dans la pierre de la « Vague » (trous faits par nos ancêtres moyenâgeux pour structurer leur habitat troglodytique), avec une vue imprenable et vertigineuse !

30 Mars 2017 – Camping Furtif #03

Le printemps se fait sentir, le rythme de nos sorties augmente.  En Camping Furtif, nous faisons attention à ne pas être repérés et à ne pas laisser de traces de notre passage… mis à part la transformation de notre feu de camp en totem LandArt 🙂  Nous avons croisé de nombreuses traces d’animaux ainsi que les restes d’un ballon-à-vœux et un Grillon qui a fini sur un chapati !  Miam…

2 Mars 2017 – Camping Furtif #02

Deuxième édition du Camping Furtif.  Le but étant de se fondre totalement dans la Nature et de garder nos sens en éveil pour passer inaperçu.  La zone globale est sélectionnée à l’avance (ici autour de Ste Alvère) mais le chemin et le spot de camping sont établis sur le moment en fonction de nos découvertes.  Au programme : fabrication et lancers de sagaies, suivi de pistes d’animaux, et nuit à la belle étoile !

22 au 24 Juillet – Festival d’Airvault (79)

15e édition du festival « Le Rêve de l’Aborigène«  à Airvault (79) avec pour invités vedettes les Bundjalung Kunjiel !  Trois jours de magie musicale et de rencontres avec un public en éveil.

La suite de la tournée des Bundjalungs sera malheureusement compromise par un gros souci personnel pour l’un des quatre membres.  Ils devront annuler leur retour en Périgord pour le Festival Musiques aux Cœurs de Montignac, la Fête du Bison des Eyzies, ainsi que leur tournée en Angleterre et en Pays de Galles et deux autres concerts sur Paris…  Nous tenons à remercier les organisateurs de ces évènements de ce qu’ils ont fait pour nous, et pour leur compréhension.

15 Juillet 2016 – Festival Didgin’Oz en Italie

Grand trajet depuis Bordeaux jusqu’à Forlimpopoli (au nord-est de l’Italie) pour être les invités très spéciaux du grand festival de Didgeridoo « Didgin’Oz«  !  Merci aux organisateurs pour l’accueil et à Thierry pour l’aide logistique.  Merci également à Centolani et Demiranis pour les magnifiques photos.

A leur retour en France, les Bundjalungs donneront un spectacle sur les hauteurs de Nice (06) quelques jours seulement après l’attentat de la Promenade des Anglais.  L’ambiance y est forcement pesante, mais les spectateurs apprécient cette bouffée d’air frais.  Merci à l’association La Zonmé pour cet évènement.

14 & 15 Juillet 2016 – Bordelais

Les Bundjalungs sont invités dans le Bordelais dans le cadre d’un off du festival Les Nuits Atypiques.  Au programme : visionnage du film Aborigène « 10 Canoës » au cinéma de Cadillac suivi d’une conférence sur les Aborigènes dans le monde actuel ; présentation du monde de transmission traditionnel à des élèves en BAFA à Verdelais ; visite de l’incroyable grotte de Pair Non Pair à Prignac et Marcamps; visite de chais ; et « veillée Aborigène » dans le superbe domaine Tich & Grava.
Merci à Patrick Lavaud et Céline L. pour l’organisation et l’accueil !

9 Juillet 2016 – Atelier + Concert

Dernier atelier dédié aux Aborigènes.  Les participants se sont initiés au Boomerang, au Propulseur, au Didgeridoo et à la Peinture traditionnelle à l’ocre sur écorce de Châtaigniers (locaux!).  Merci Francis R. pour le prêt du « Château » de St Avit  🙂

Puis ils ont enchaîné sur un concert au restaurant de Ste Alvère (24) La P’tite Factory :

Jeu 7 Juillet 2016 – APAJH

Les Bundjalungs passent l’après-midi sur le site de Castel-Merle (Sergeac – 24) avec les jeunes résidents de l’APAJH 24, « au service des personnes en situation de handicap ».  Au programme : lancers de boomerangs et de propulseurs !
Le soir, les jeunes ont droit au spectacle tribal complet de nos amis Aborigènes, avec en prime un concours d’allumage de Feu avec d’un côté les quatre Bundjalungs utilisant la méthode par friction, et de l’autre Fran6co de JSLP utilisant la méthode par percussion.  Cette dernière devrait facilement l’emporter, et effectivement Fran6co parvient à obtenir une braise en un tournemain tandis que les Aborigènes se fatiguent encore à tourner leur bâton sur la planchette… mais c’est sans compter sur la paille encore humide récupérée sur site qui ne s’enflamme pas !  Les Aborigènes avaient, eux, amené leur paille de coco bien sèche et rattrapent leur retard.  Le public est en délire… et c’est finalement Fran6co qui l’emporte sur le fil !  (Yeah!)  A charge de revanche 😉
Autour de grand feu central, les Aborigènes content leurs légendes les plus mythiques aux jeunes, et tentent de leur faire peur en faisant tourner leurs Rhombes… malheureusement, nous sommes également le soir d’un match de foot de l’Euro’ et une voiture arrive klaxonnant pour célébrer la victoire de la France juste au moment de la chute de l’histoire 😀
 

Jeu 7 Juillet 2016 – Echange culturel !

Si JSLP fait régulièrement venir des Aborigènes d’Australie en Périgord, c’est avant tout pour les échanges culturels autour des savoir-faire anciens.  A ce titre, Che Kabal nous a régalé en adoptant naturellement une plume d’Oie pour peindre ses toiles.  Vous le voyez ci-dessous en train de peindre les Witjuty grubs, de grosses larves de mites qui passent là bas pour l’un des mets les plus délicats.

Mer 6 Juillet – Cuisson traditionnelle Aborigène

Pour les 30 ans de notre ami Damien, les Aborigènes ont fait cuire un jambon et deux poulets de façon traditionnelle.  Voici la recette :

  • Creuser un grand trou.
  • Oindre le jambon et les poulets d’une sauce secrète Aborigène à base de plantes locales et de curry.
  • Les envelopper délicatement dans des feuilles de bananier soigneusement choisies (merci Pascal!).
  • Faire un feu dans le trou, y ajouter une pincée de gros rochers (ici, des briques réfractaires).
  • Attendre qu’il n’y ait plus que des braises.
  • Déposer la nourriture sur le bûcher.
  • Recouvrir le tout.
  • Attendre 6 heures.
  • Découvrir le bon repas.
  • Et bon appétit bien sûr :-P¨°

C’était tellement bon que nous en avons oublié de prendre la photo des assiettes !

Mer 6 Juillet 2016 – Exposition d’Art Aborigène

Mydriase, l’association d’Art Contemporain de l’artiste Inna Maaimura basé à St Avit de Vialard, a accueilli pendant une semaine les œuvres de nos invités Aborigènes qui ont adoré les lieux et en ont profité pour y passer du temps pour avancer leurs toiles.  Voici quelques photos du vernissage.

Merci à l’asso’ et à tous ses membres, à Inna Maaimura et à Céline.

we 2 & 3 Juillet 2016 – Ateliers Aborigènes

Ce week-end se sont tenus deux ateliers spéciaux Je Suis La Piste avec les Aborigènes d’Australie des nations Bundjalung, Nunukal et Kamilaroy.

Goompi, le chanteur et peintre renommé de la troupe, dirigeait les ateliers PEINTURE, secondé par le jeune Boonaw.  Les participants y ont appris à décoder l’iconographie multi-millénaire des Aborigènes et ont peint à l’ocre sur de l’écorce leur propre « Rêve » qu’ils vont pouvoir afficher fièrement dans leur salon !

Ateliers Peinture du Temps du Rêve avec Goompi et Boonaw.

Dhinawan et Kabal, danseurs et musiciens, se sont relayés sur deux pôles : Lancers de BOOMERANGS + sagaies au WOOMERA, et ateliers de DIDGERIDOO.

Ateliers de lancers et de didgeridoo avec Dhinawan et Kabal.
Ça vous tente ?
Prochain rendez-vous :
SAMEDI 9 JUILLET
10h30 à 15h30
« Château » de St Avit de Vialard

Sam 18 & dim 19 Juin 2016 – Origines

De nombreux ateliers préhisto’ passionnants ce weekend à Castel-Merle (Sergeac – 24) pour le festival Origines, sous un ciel très changeant nous offrant de beaux moments de bronzette suivis de douches rafraîchissantes.  Taille de silex, parures, ateliers de feu, peintures, fouilles, recherches archéo’, jeu géant Cro, livres, auteurs et tables rondes, repas d’époque et super ambiance 🙂 et au cœur de cet évènement, les Aborigènes Bundjalung Kunjiel !  Le mot « Aborigène » vient du Latin : « Ab Origin » = Depuis les Origines…

Les Bundjalung Kunjiel à Origines

Lun 13 Juin 2016

Pour préparer le spectacle des Bundjalung à la fête de l’école P. Biratelle de Ste Alvère, Fran6co y fait une présentation générale des Aborigènes d’Australie : Didgeridoo, Boomerang, Woomera, peintures du Temps du Rêve, BullRoarer (et même Stubby-holders !) sont au programme, en plus d’un historique des grandes lignes de leur Histoire.  Les enfants sont prêts à accueillir nos amis du bout du monde !

Fran6co présente une peinture de Goompi Ugerabah.

Cro

http://jesuislapiste.blogspot.fr/p/cro.html
Mille silex !!!
Le mignon petit Cro est encore en
vadrouille et tout le clan a les crocs !
Il a été vu chevauchant un gros Mammouth rouge
puis s’est fait chasser par un guerrier de la tribu
voisine
avant de disparaître dans une grotte…

Préparation des toiles

Alors que les Aborigènes Bundjalung sont en train de se préparer pour traverser le Globe, nous préparons également leur venue !  Récupération d’écorce fraîche de Châtaignier, trempage et séchage à plat… en vue de l’atelier de peinture Aborigène à l’ocre, sur notre arbre aborigène périgordin !

Pour ne pas rater cet atelier spécial, n’oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter.

Nouvelle chanson dans le lecteur JSLP !

https://www.facebook.com/Supamanhiphop/

Chris Parrish est un représentant du peuple Apsaalooke, autrement dit les Indiens Crow (d’Amérique).  Il est aussi un artiste accompli.  Jeune homme moderne, il n’oublie pas ses racines et s’exprime dans un détonnant mélange de chants et danses traditionnelles et de culture Hip Hop sous le pseudo « SUPAMAN« .  Je me plais à appeler son style du « Hip Pow Wop » 🙂

Appréciez ses trois vidéos ci dessous et retrouvez ses chansons dans notre player musical JSLP (à droite de l’écran) auquel il a amicalement contribué !

Sam 29 Nov – Grand Duc

C’est la tournée du Grand Duc ce samedi soir avec la LPO à la Roque Gageac (24) !
Le plus gros rapace d’Europe a établi domicile dans la falaise au dessus des habitations anciennes.  Sa femme (encore plus grosse que lui, comme chez tous les rapaces) n’était pas bien loin.  Nous pouvions les entendre communiquer : HOU hoKrèèèk !  Ce super-prédateur se nourrit de tout !  Renardeaux, Lièvres, Hérons, Buses, Faisans, Perdrix…  Aussi a-t-il longtemps attiré les foudres des chasseurs qui voyaient en lui un concurrent redoutable.  Si on y ajoute les croyances populaires (« oiseau de malheur »), on comprends qu’il ait été en voie d’extinction en France jusqu’à il y a peu… Mais aujourd’hui sa population est en légère augmentation, et c’est tant mieux !

Photo prise à travers une longue vue.

Nouvelle chanson dans le lecteur JSLP !

Une nouvelle chanson est désormais disponible dans le lecteur mp3 de JSLP !

Regardez, il est sur la droite par ici >>>
https://en.wikipedia.org/wiki/David_Blanasi

Il s’agit d’un chant traditionnel Gunborrk des Aborigènes Mialli
par la troupe White Cockatoo Performing Group.
Le titre en est Foot Track… la trace de pas.
Le fameux David Blanasi y tire le Bambu (=Didgeridoo) et Djoli Laiwanga chante.
Les autres membres du groupe accompagnent au chant, claves et danse.
Le White Cockatoo Performing Group apparait dans la BD de Fran6co :
http://didgeridoo.webcomics.fr

Mai 2015 – Passereaux

C’est la saison : les Passereaux (petits oiseaux chanteurs) chantent leur amour … et marquent surtout leurs territoires !  Notre véranda est un vrai piège pour eux : bon emplacement, nichoirs multiples, réflexion du Soleil et de leur propre image… nombreux sont ces jolis petits Oiseaux à y entrer et à ne plus pouvoir en sortir.  Heureusement le Chien monte la garde et nous avertis lors d’une capture fortuite.  Les Oiseaux sont souvent sonnés à force de taper contre les vitres.  Il faut alors vite les attraper à pleine main, gentiment mais fermement.  Puis les soigner, les re-hydrater, et surtout leur laisser la possibilité de repartir dès qu’ils le veulent.  Sont passés par là : des Rouge-gorges, Mésanges bleues et charbonnières, Rouge-queues à front blanc, Pinson des arbres, Geais et même… un Épervier !  (pour ce dernier il a fallu lui jeter une couverture dessus pour qu’il s »endorme » puis le relâcher dehors)
Ces moments magiques de contact sont toujours très rapides et il est rare que l’on pense à sortir l’appareil photo… sauf ce jour où cette Fauvette était venue nous rendre visite de trop près :

Notez bien qu’il est fortement déconseillé de toucher des Oisillons avec nos mains car l’odeur d’Humain dont nous les imprègneront leur vaudra d’être rejeté de leurs parents et donc de mourir.  Il s’agit ici d’Oiseaux adultes dont la capture à la main n’a pour seul but que de les sauver du piège (totalement fortuit) de la véranda 🙂

Prévoir l’éclipse

Oyez Oyez !
> Éclipse Solaire <
ce Ven 20 Mars à 10h20,
qu’on se le dise…
et qu’on s’y prépare !

Comme vous le savez, on ne regarde pas impunément le Soleil dans les yeux !  Aussi, nous vous recommandons de prévoir à l’avance l’achat de vos lunettes spéciales-éclipes.  Il ne s’agit évidemment pas de simples lunettes de soleil mais d’un « polymère noir » spécial, complètement opaque mais ne laissant passer que les sources lumineuses.  Un masque de soudure fait l’affaire.  Sinon, allez voir sur internet ou dans les librairies (en bonus dans des magazines « Nature »).
Mais heureusement qu’il n’y a pas que des solutions coûteuses pour profiter de cet évènement astronomique… vous pouvez fabriquer votre propre « éclipsoscope » dans une simple boîte en carton !  Ou même avec un simple écran en papier blanc et votre main.  C’est le principe des tous premiers appareils photo, dits « à Sténopé« .  Les rayons issus de la source lumineuse (Soleil) passent à travers un tout petit trou et viennent se projeter tête-en-bas sur un écran en face.  L’avantage, c’est que l’observateur est dos au Soleil, donc ne cours aucun risque pour ses yeux (idéal pour les enfants).  Nous observons donc ainsi l’image du Soleil (à l’envers) se faisant « croquer » par la Lune.
Le matériel minimum pour faire un sténopé consiste en… une feuille de papier blanc pour l’écran (c’est tout !).  Fermez une main pour ne laisser passer les rayons du Soleil que par un minuscule trou.  Ils viendront se projeter sur la feuille.  Faire les réglages en variant le diamètre du trou et la distance de la feuille 🙂

Matériel : une feuille blanche et… c’est tout !

Un chouia plus élaboré : préparer un carton avec un petit trou en plus de son papier-écran.  Faire le trou avec une aiguille à coudre.  On peut faire plusieurs trous de différents diamètres pour tester (et même écrire quelque chose « en trous »… l’écriture sera composée d’autant de « Soleils-croqués » le jour de l’éclipse).

Matériel : deux feuilles blanches (ça devient compliqué !!!)
  • Plus le trou est petit, plus l’image sera nette… mais de faible luminosité.
  • Plus le trou sera grand, plus l’image sera lumineuse… mais floue.
  • Plus la distance de projection (entre le trou et l’écran) est grande, plus l’image sera grande.

Notez bien que l’image circulaire du Soleil correspond bien au cercle du Soleil, et non pas au cercle du trou.  Pour en être sûr, faites un trou carré ou de toute autre forme… l’image du Soleil sera toujours bel et bien circulaire.

Un sténopé plus évolué (mais très facile à réaliser) consiste à récupérer une boîte à chaussure ou autre (plus elle sera longue mieux ce sera).  Peindre l’intérieur en noir et le fond-intérieur (l’écran) en blanc.  Sur la face opposée, faire le petit trou dans un coin, et un trou plus grand à l’autre coin (pour y regarder).

Sténopé boîte-de-chaussure.

Même principe à plus grande échelle : se retrouver DANS le sténopé !  Il s’agit de transformer une pièce de la maison (ou de l’école) en sténopé-géant.  Il faut une pièce dont les fenêtres donnent à l’Est (l’éclipse aillant lieu le matin).  Coller un carton avec le petit trou sur une fenêtre et fermer hermétiquement les volets tout autour.  Prévoir un écran blanc sur le mur en face.

Pour le fun : les petits interstices entre la projection de l’ombre portée les feuilles des arbres (à feuilles persistantes… nous sommes toujours en hiver !) projettent en temps normal un cercle sur le sol.  Ces interstices fonctionnent comme autant de sténopés naturels.  Aussi, pensez à regarder cette projection au sol car elle prendra la forme d’autant de croissants-de-Soleils !

L’éclipse aura lieu chez nous de ~8h40″ à ~12h50″ avec un pic (78% qui durera ~3″) à ~10h20″.

Profitez bien !
(et espérons que la météo soit clémente)

Bush Tucka !

TOP DÉPART !!!

Voici nos premiers beaux Cèpes de la saison…

Un peu de gras de Canard, de l’ail, de la fleur de sel
et de belles châtaignes de la Forêt… bon appétit bien sûr !

La « Tribu Perdue » Aborigène obtient sa Terre !

Ça c’est une super nouvelle !!!

L’info nous a été envoyée par notre ami Charlie McMahon, le « Didj Tjamu«  (= Grand-Père Blanc du Didgeridoo), qui a lui-même filmé cette famille de neuf Aborigènes Pintubi en 1984 alors qu’elle sortait du désert Central pour rencontrer les Blancs pour la première fois !  30 ans plus tard, cette famille (alliée à d’autres clans) réclame sa Terre pour en faire une zone indigène protégée… et l’obtient :  4.000.000 d’ha (oui oui : 4 millions d’hectares, soit la plus grande parcelle de désert protégée au monde !).  Des nouvelles comme ça, c’est pas tout les jour 🙂

CLIK pour voir la vidéo et le reportage !
(et cerise sur le gâteau, on a même droit à une petite leçon de Pistage Aborigène dans la vidéo du lien ci-dessus…)

Bibliographie



Il existe beaucoup de livres qui traitent directement du Pistage.  Il s’agit surtout de Guides.  Ils ont tous leurs avantages et leurs inconvénients.  Certains sont quasi-exhaustifs mais intransportables sur le terrain, d’autres pourront se glisser dans la poche mais survoleront le sujet.  Cependant, la force d’un bon Pisteur ce sont ses connaissances générales : faune, flore, entomologie, géologie, météorologie, astronomie, et bien d’autres…  Quantité de livres sur la Biologie d’une manière générale pourront apporter de l’eau à son moulin.  Et surtout, il ne faut pas s’arrêter à ses lectures mais corroborer ses nouvelles connaissances avec sa propre expérience du terrain.  Ce sont les mises en applications de ces nouvelles connaissances qui vont les ancrer dans notre mémoire pour les transformer en un riche Savoir plutôt qu’un vague souvenir de lecture.
Le meilleur Livre est en arrière-plan, peu visible ici : c’est la Nature !

Andrew Ucles… cet Aussie est fou !

G’day mate !
Andrew Ucles est un jeune australien un peu étrange… depuis sa plus tendre enfance, sa passion est d’attraper des animaux vivants, pour ensuite les relâcher.  En grandissant, ses proies deviennent de plus en plus grosses et de plus en plus dangereuses !!!  Kangourous, sangliers, renards, iguanes, cerfs, tout y passe !  Il déterre des lapins en lâchant dans leurs terriers d’énormes serpents venimeux fraîchement attrapés par la queue et se frotte aux animaux géants d’Afrique.  Parmi ses exploits, il a également passé 67 jours seul et en parfaite autonomie dans le Désert Central australien.  Ses talents sont multiples :  pistage, piégeage, furtivité, débrouillardise, énergie, folie, patience, volonté de fer… et même savoir danser comme Mickael Jackson !
Une petite vidéo ? Enjoy 🙂

Pourquoi pister ?

«  Pour le plaisir ! « 
 Évidemment… mais pas seulement :
En matière de Pistage, l’apprentissage est permanent, l’étonnement est quotidien, l’émerveillement est récurent.
D’ailleurs, il ne peut pas y avoir de Maître… simplement des Guides qui arpentent le même Chemin à différents niveaux.
En fait, sans même nous en apercevoir, notre esprit est déjà formé aux rudiments du Pistage : « le clapet de la boîte aux lettres est relevé, donc le facteur est déjà passé. » ; « la voiture du Boss est sur le parking, donc il est déjà là, mefi ! » ; « ça sent le rôti chez la voisine, donc elle va recevoir du monde ce soir »
Le Pistage, c’est d’abord faire des corrélations entre nos différentes
observations.  Chaque cause produit un effet, chaque effet a une cause.
Puis c’est la mise bout-à-bout de toutes ces traces pour retrouver un individu en reformant la linéarité de sa Piste.
Trouver une Piste, c’est comme tomber nez-à-nez avec une longue ficelle
posée au sol… en la suivant dans un sens, on finira par tomber sur
celui ou celle qui déroule la pelote.  Dans l’autre sens, on tombera sur
son lieu d’origine (généralement son habitation).  Le Mystère, c’est de
savoir Qui déroule cette bobine, à quelle vitesse et quelle est sa
longueur (pour savoir si on peut le rattraper).
Le but du Pistage peut être le simple plaisir de savoir lire ce qui s’est passé à un moment et un endroit donné.  Et couplé à la Traque furtive, il peut même devenir envisageable de s’approcher au plus près de l’animal pisté.  Quelle récompense !

Geai Suis la Piste

Au détour d’un sous-bois, un cri de détresse.  Celui du Geai.  En y regardant de plus près, c’est un juvénile qui semble coincé dans les repousses de châtaigners.  Nous le laissons entre les mains (ailes?) de ses éventuels parents, mais deux heures plus tard il est toujours là…  
La Mission-Sauvetage s’enclenche…

Bien agrippé à une branche, direction le jardin où il sera déposé en hauteur à l’abri des remous du jeune chien.  Il y passe l’après-midi, sur sa branchette, devant son bol d’eau et de nourriture (croquettes mouillées, melon et restes d’une petite belette trouvée la veille… le tout finement écrabouillé), mais il ne se nourrira pas et recrachera sa becquée.  Il est libre : s’il veut s’envoler, il le peux !  Mais les grosses mouches plates, qui le parasitent et que l’on aperçoit de temps en temps sortir et rentrer aussitôt dans son plumage comme attirées par un aimant, semblent l’avoir trop affaibli et sûrement rendu malade.  Au crépuscule, nous le plaçons dans une cage pour le protéger des chats, fouines et autres prédateurs.  Toujours en extérieur, sa cage sera même ornée de branches de tilleul fraîchement coupé.  Nous lui trouvons un nom : Garru… Comme Garrulus Glandarius est l’étrange nom Latin donné à la plus efficace Sentinelle de la Forêt.  Le Geai s’apprivoise facilement, surtout s’il est trouvé juvénile.  Il a même des talents d’imitateur comme son cousin le Perroquet !  Il est illégal de mettre en captivité un animal sauvage, c’est vrai.  Mais Garru n’est pas en captivité, il est libre de s’envoler… Il est simplement protégé pour la nuit.  
RIP Garru…

De toute façon la question ne se pose plus car cette nuit aura été sa dernière, trop affaibli par Hippobosca, les mouches plates parasites.

L’attaque Tique !

Les tiques… quelle plaie !

Ces gros acariens ont besoin de sang à différents moments clés de leur évolution : leur premier repas au sortir de l’œuf, leur repas nymphal et leur dernier repas à l’age adulte pour élaborer leurs œufs (chez les femelles, donc).
Ce triple-parasitage leur fait changer d’hôtes et transforme donc ces petits vampires en terribles vecteurs de maladies… dont la fameuse maladie de Lyme.
Les tiques (ixodida) recherchent les replis de la peau et les zones poilues… sûrement pour mieux se cacher, mais aussi parce que ça doit être meilleur… ?!

Il ne faut pas devenir paranoïaque pour autant : un check-up complet de son corps après une balade en forêt, surtout à la fin du printemps / début de l’été, permet d’éviter facilement le pire.  Des études ont montré que les citadins aux USA sont plus sujets à la maladie de Lyme que leurs voisins campagnards alors qu’ils y sont forcément moins confrontés :  renforcement des défenses immunitaires à leur contact ?
Nous autres, humains, avons la chance d’être très peu poilus, et les tiques sont vite repérées sur notre corps.  Elles n’ont pas le temps de grossir comme sur nos compagnons quadrupèdes poilus.
De plus, pas toutes les tiques sont porteuses de la maladie de Lyme.  Et celles qui le sont ne la communiqueront à leur hôte que lorsqu’elles régurgiteront le contenu de leur repas dans celui-ci (dans l’hôte, donc… beurk!).  Pour qu’elle vous régurgite dedans, il faut soit qu’elle soit restée à vous sucer le sang plus de 24h (d’où l’utilité du check-up régulier), soit que son abdomen ait été forcé à régurgiter lors de son enlèvement (écrasement, arrachement, étouffement, brûlage…).

Le meilleur moyen de retirer une tique, c’est avec un Tire-Tique acheté en pharmacie (ou sur internet), en forme de petit pied-de-biche.  Coincer la tique entre les deux pinces du pied-de-biche et tourner délicatement jusqu’à ce que la tique lâche prise d’elle-même.  Cette méthode évite non seulement la régurgitation, mais aussi le traumatisme de l’arrachage brutal et les restes de la tête qui pourraient rester sous la peau et créer une infection.  Bref, toujours avoir un petit Tire-Tique sur soi est une très bonne idée.
Mais à son stade de nymphe, elle sera trop petite pour être retirée par le Tire-Tique.  Il faudra alors utiliser une simple pince à épiler : la tirer jusqu’à ce que votre peau forme une petite pyramide et rester ainsi jusqu’à ce qu’elle lâche prise d’elle-même.  En la tirant trop fort, elle risque de laisser sa tête plantée sous votre peau (éventuelle infection).

Si tu n’as pas fait ton check-up et qu’une tique à passé trop de temps à te sucer le sang, il y a des (mal)chances qu’une auréole se développe autour de là où elle était.  Une fois retirée, dépose la tique sur un petit bout de scotch, écrit la date sur un petit bout de papier et replie le scotch sur le tout.  Consulte un médecin et apporte la tique en question pour d’éventuelles analyses.  Tu n’as pas forcément contracté la maladie de Lyme, et le médecin va te prescrire un traitement antibiotique préventif au cas où.

Pour la petite histoire, Ötzi (la momie de 4.500 ans retrouvée dans les Alpes) a été diagnostiqué comme porteur de la maladie de Lyme (appelée « maladie de Groümpf » à l’époque).  Comme quoi, les problèmes de voisinage avec ixodida ne datent pas d’hier !

Pour conclure, la meilleure solution reste toujours d’éviter de se faire mordre par les tiques !  Ne te prive pas de sorties-Nature pour autant, elles ont horreur de certaines odeurs qui nous sont heureusement agréables : la LAVANDE et l’ARBRE A THÉ !
Si on trouve de la lavande par chez nous, il faut aller aux antipodes pour l’arbre à thé (Australie)… mais il suffit d’une goutte d’huile essentielle d’une de ces deux plantes magiques sur chacune de tes chevilles pour faire perdre l’appétit à ces horribles bébêtes.

Alors bonnes balades !

Liens Wikipédia : TiquesLyme

Bref historique

Le Pistage est une discipline qui
remonte au temps de nos lointains ancêtres chasseurs-cueilleurs. Le
nomadisme implique une grande connaissance de la géographie locale, du
cycle des saisons, et de la façon dont la faune et la flore s’y
adaptent.
Le
pistage était utilisé pour la chasse, mais aussi pour la guerre, pour
se protéger ou même pour la recherche d’eau et la cueillette.
Les « peuples premiers« 
qui n’ont, pour la plupart, pas développé de système d’écriture
manuscrite disent souvent que la Terre est leur livre sacré… Pour le
pisteur, il ne s’agit pas d’une allégorie mais d’une vérité !

Peinture de l’artiste Lewis Burns, Aborigène d’Australie, tribu Talbragar Wiradjuri, « Emu Dreaming » 2011.

 

Certains peuples continuent de perpétuer cette tradition à travers le monde : les éclaireurs Plastounes Cosaques d’Europe Orientale, les Bushmen d’Afrique Australe, les Ninjas (Shinobis) Japonais, les Indiens Apaches, ou les Aborigènes d’Australie.
Pour
eux, le Pistage n’est pas une discipline en tant que telle, mais
simplement une façon de vivre.  Leur savoir s’ancre en eux naturellement
depuis leur plus tendre enfance, lorsqu’ils devaient retrouver leur
mère à la trace sur le chemin de la cueillette des baies !
Chez les Aborigènes du Désert Central, le Pistage est devenu un Art pictural… ou devrait-on dire plus justement : la Piste est un Art pictural imprimée sur les pages du Livre de la Terre,
et eux l’ont codé dans leurs fameux tableaux en pointillisme (qui sont
en fait très souvent des plans de masse de leurs territoires).
 
Ci dessous, une planche de ma BD Astuce & Truc sur le thème du Pistage, vu par les Aborigènes.  La peinture a été faite par mon ami Lewis Burns, Aborigène Wiradjuri de Talbragar, NSW, Australie.
 
Astuce & Truc  +  Lewis Burns     Pistage / Tracking

Nature & Survie

Pour tous les mordus de Nature, l’ Ecole de Vie et Survie en Forêt propose des stages d’initiation et de perfectionnement à la survie… en forêt 🙂
Le formateur en chef, Jonathan Czodor Ichmoukametoff (alias John Cc’est plus facile à retenir !), est Cosaque et perpétue l’héritage traditionnel de son peuple, l’un des derniers à encore pratiquer le Pistage, mais aussi l’Art de la survie en milieu naturel.
Le stage d’initiation dure une journée et ouvre les portes d’autres stages plus intenses et passionnants de quelques jours à plusieurs semaines.
Dormir à la belle étoile autour d’un feu démarré « à l’ancienne », à manger les fruits de sa pêche et de sa récolte, apprendre à repérer les sources d’eau potables et savoir la filtrer, s’orienter ou encore tanner les peaux feront partie de votre nouvel arsenal de connaissances !
http://www.nature-survie.com/

Au passage, la nouvelle émission TV de John C. sera diffusée sur France 5 à partir du jeudi 26 Juin, 20h40 : « Cuisine Sauvage«  !

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